Sécurité : Le Canada serait un pays prisé des pirates informatiques


Jean-François Ferland - 12/06/2013

Selon un rapport du fournisseur en sécurité Websense, le Canada ferait partie des destinations de choix des pirates informatiques, rapporte IT Business.Illustration du concept du piratage

Dans un rapport annuel sur le crime informatique, le fournisseur de solutions de sécurité informatique Websense affirme que les attaques de type « commandement » (Command and Control en anglais), qui fournissent à des logiciels malveillants des instructions pour le vol d’information, auraient progressé de 83 % en 2013 au Canada. Ainsi, le Canada occuperait le huitième rang parmi les pays du monde entier pour ce genre de menace informatique.

Également, le Canada occuperait le troisième rang mondial quant au nombre de serveurs évolués de logiciels malveillants et de commandement qui servent à l’espionnage industriel.

Dans le classement des pays qui hébergent des logiciels malveillants en 2013, le Canada occuperait au dixième rang en raison d’une progression de 25 % d’année en année du nombre de sites web qui sont infectés de tels logiciels.

Le nombre de sites web qui effectuent de l’hameçonnage aurait diminué de 67 % de 2012 à 2013, mais le Canada occuperait néanmoins le quatrième rang dans le classement des pays du monde pour cette forme de méfait informatique.

Alors que les menaces informatiques sont souvent mise en place dans des sites web – souvent des sites légitimes – par des pirates situés à l’extérieur du Canada, le directeur responsable du Canada chez Websence, Fiaaz Walji, explique que le pays serait une cible de choix en raison de sa bonne réputation en matière de sécurité et de sûreté, de sa réaction à la récente crise économique mondiale et de la stabilité des revenus de ses habitants.

Lire l’article au complet dans le portail IT Business, une publication sœur de Direction informatique.




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À propos de Jean-François Ferland

Jean-François Ferland est le rédacteur en chef du magazine Direction informatique. Il compte dix-sept années d'expérience en journalisme et en communication publique.
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