Toutefois, il reste de la place pour ceux qui favoriseront les consommateurs devant les entreprises. Il faut donc prendre en compte les recommandations des internautes.


Bien entendu, l’administration d’un système de GPM

Cela pourrait aussi augmenter la charge de travail du service d’assistance de l’entreprise, car il est possible que les utilisateurs aient besoin d’aide concernant des problèmes avec leurs appareils.


Révolution numérique : la nécessité de réinventer certains métiers traditionnels

BLOGUE – La vague de l’internet des objets (IoT) n’a pas fini de bouleverser le marché. À L’heure où Amazon se lance dans l’impression 3D d’objets à la demande et où Google diversifie ses initiatives dans le secteur de la santé au travers sa filiale Calico, les technologies disruptives n’arrêtent pas de faire des ravages et de changer l’équilibre des forces en présence.

Les entreprises d’hier, aussi importantes qu’elles soient, subissent les impacts d’un marché en pleine mutation, dont celui des intermédiaires. Les consommateurs reprennent du pouvoir et dépensent maintenant de façon plus avertie, recherchent le produit le moins cher ou celui de meilleure qualité et achètent de plus en plus de manière électronique.

Illustration du concept de travailleur de la nouvelle générationLe modèle d’affaires traditionnel des intermédiaires se trouvant de plus en plus mis à mal, les rôles et la raison d’être de certains de ces agents sont menacés. Cela engendre une « désintermédiarisation » de certains secteurs. tandis que des plateformes innovantes trouvent leur place sur de nouveaux marchés.

Prenons l’exemple du domaine des répertoires d’entreprise : pour un fournisseur comme les Pages jaunes, la concurrence des moteurs de recherche dont la rémunération est fondée sur les revenus provenant d’annonceurs se fait rude. Sans surprise, Google domine ce marché. En France, les anciennes « pages jaunes », qui ont été renommées (en bon français) « Solocal », ont lancé un rebranding en se créant une nouvelle identité numérique afin de se moderniser et se démarquer dans le marché de proximité.

En immobilier, les portails tels que Realtor modifient le rôle de l’agent et reportent la valeur ajoutée du professionnel sur l’encadrement de la vente plutôt que sur la localisation et la recherche de biens. Avec des moteurs de plus en plus intelligents, l’agent doit se positionner dans un autre créneau que celui de la connaissance du bien. Du côté du propriétaire, le mandat d’exclusivité perd de son intérêt – sauf dans le marché du très haut de gamme – puisque le consommateur va dorénavant tenter d’abord de trouver sur Internet.

Les quatre facteurs d’un renouveau

Pour se réinventer, les entreprises doivent prendre en compte au moins 4 facteurs :

  1. Redéfinir leur raison d’être et, au besoin, créer une nouvelle marque
  2. Émettre un avis d’expert : à l’époque du social, il faut être reconnu par la mise en avant d’un avis d’expert fort. Pour se distinguer des intermédiaires traditionnels qui mettent seulement en commun des communautés de façon neutre, il faut afficher son opinion et aider à classer les choix selon les critères du consommateur.
  3. Favoriser les acheteurs : il faut faire son choix entre le consommateur final et le vendeur de biens et services – il n’est pas possible de jouer sur les deux tableaux. Google choisit de privilégier les entreprises qui paient le plus cher, pour imposer son ordre de tri à l’utilisateur et influencer son choix. Toutefois, il reste de la place pour ceux qui favoriseront les consommateurs devant les entreprises. Il faut donc prendre en compte les recommandations des internautes.
  4. La participation sociétale : Effet boomerang qui a suivi la crise des subprimes et la crise de confiance qui a entraîné le mouvement « Occupy Wall Street », l’attractivité passe désormais par une forte responsabilité sociale et écoresponsable sur le marché. Écologie, santé, bien-être, culture, éducation… Les entreprises doivent s’impliquer dans des secteurs connexes pour « humaniser » leur image et démontrer plus que jamais leur utilité à améliorer la vie de tous et non uniquement celles de leurs actionnaires. Attention aux faux semblants : le consommateur averti sait désormais faire la différence entre les intentions et les actes.

Qu’en pensez-vous? Seriez-vous intéressé de connaître quelques entreprises en démarrage qui tirent leur épingle du jeu en faisant autrement?


Salesforce met en garde contre le programme malveillant Dyreza

Dominique Lemoine Dominique Lemoine 10/09/2014

Le distributeur de logiciels pour les entreprises en nuage informatique Salesforce avertit ses abonnés d’une menace de programme malveillant.Illustration du concept de sécurité et d'un écran tactile

Selon IT World Canada, Salesforce aurait fait parvenir à ses abonnés une mise en garde au sujet de la possibilité que le programme malveillant Dyre (aussi connu sous le nom de Dyreza) puisse les cibler.

Dans cet avis, le fournisseur de logiciels à la demande (SaaS ou software as a service en anglais) soulignerait qu’un partenaire de sécurité l’aurait informé de cette possibilité.

« Il ne s’agit pas d’une vulnérabilité à l’intérieur de Salesforce. Il s’agit d’un programme malveillant qui réside sur des systèmes informatiques infectés de clients et qui est conçu pour voler des accréditations d’ouverture de session », préciserait l’avis aux abonnés de Salesforce.

Cependant, selon IT World Canada, Salesforce aurait ajouté ne pas détenir pour l’instant d’indices selon lesquels des clients auraient été touchés.

Par précaution, Salesforce aurait entre autres recommandé à ses clients et à leurs services de technologies de l’information (TI) d’activer des restrictions de portée IP, afin que les utilisateurs ne puissent se connecter à salesforce.com que depuis leur réseau d’entreprise ou depuis leur réseau privé virtuel (RPV).

Lire l’article au complet sur le site d’IT World Canada, une publication sœur de Direction informatique (en anglais).


Apple dévoile sa fonction de paiement Apple Pay

Apple Pay pourra être utilisée sous les téléphones iPhone 6, la montre Apple Watch et certaines applications mobiles à compter d’octobre 2014 aux États-Unis.Logo d'Apple Pay

Le fournisseur technologique Apple, dans le cadre du dévoilement des modèles de téléphones intelligents iPhone 6 et iPhone 6 Plus, a présenté la fonction de paiement sans contact Apple Pay, qui sera fondée sur la communication en champ proche.

La fonction de paiement Apple Pay pourra être utilisée de concert avec des cartes de crédit ou de débit des émetteurs American Express, MasterCard et Visa qui auront été inscrites au préalable dans l’application mobile Passbook.

Mécanismes de sécurité

Apple indique que l’utilisateur pourra ajouter dans Passbook la carte de crédit ou de débit qui est associée à son compte iTunes en inscrivant le code de sécurité qui est inscrit au dos de la carte physique. Cette carte constituera la carte de paiement par défaut pour le règlement de transactions au moyen d’Apple Pay.

D’autres cartes pourront être ajoutées à Passbook en entrant manuellement les informations dans l’application mobile ou en balayant la carte à l’aide de la caméra iSight qui se trouve au dos d’un téléphone intelligent iPhone 6 ou iPhone 6 Plus. Au besoin, ‘utilisateur pourra sélectionner une autre carte de paiement que celle qui aura été établie par défaut.

Apple précise que les informations des cartes de paiement qui seront utilisées

dans la cadre de la fonction Apple Pay ne seront pas conservées dans l’appareil technologique ni ses serveurs. Lors de l’ajout d’une carte, un numéro de compte d’appareil (Account Device Number en anglais) est généré et stocké dans une puce dédiée, nommée Secure Element, dans le téléphone iPhone ou la montre Apple Watch.

Lors d’un achat par le biais d’Apple Pay, le numéro de compte d’appareil d’une carte de paiement et un code de sécurité dynamique – généré pour chaque transaction – seront transmis au terminal de point de vente du marchand.

Apple précise qu’aucune information relative à une transaction ne sera emmagasinée dans ses serveurs, mais que les informations liées aux achats les plus récents seront inscrites dans l’application mobile Passbook.

D’autre part, Apple rappelle que le contenu d’un appareil mobile peut être rendu inaccessible ou effacé à distance en cas de perte ou de vol, au moyen de la fonction Trouver mon iPhone par le biais du service d’infonuagique iCloud.

Déploiement

Apple indique que les cartes de paiement de six banques américaines peuvent être inscrites dès maintenant dans Passbook et que les cartes de cinq autres banques pourront être intégrées bientôt à l’application mobile.

Également, Apple annonce qu’une quinzaine de bannières en commerce de détail, qui exploitent plus de 220 000 établissements, soutiendront la fonction de paiement sans contact Apple Pay dès son entrée en service aux États-Unis. Notamment, l’exploitant de parcs d’amusement Walt Disney Parks and Resorts acceptera les paiements par le biais d’Apple Pay.

Apple n’a pas divulgué ses intentions quant au déploiement de la fonction Apple Pay dans d’autres pays.

Parmi les commerçants qui accepteront les paiements Apple Pay lors du lancement du service, une demi-douzaine exploitent des établissements au Canada.

La fonction Apple Pay pourra être utilisée par le biais de téléphones intelligents iPhone 6 et iPhone 6 Plus, de la montre intelligente Apple Watch et d’applications mobiles compatibles.

À lire : Comment pourra-t-on utiliser Apple Pay?


Apple dévoile les téléphones iPhone 6 et 6 Plus

Apple offrira deux nouveaux modèles de téléphones intelligents, dont dans la catégorie des téléphones-tablettes, à compter du 19 septembre au Canada.

En direct d’un centre de conférence à Cupertino, en Californie, le fournisseur technologique Apple a présenté les deux modèles de la nouvelle génération de ses téléphones intelligents iPhone, soit le iPhone 6 et le iPhone 6 Plus. Les deux modèles auront un boîtier en aluminium brossé. Les rebords du boîtier et de l’écran seront arrondis.

Les téléphones intelligents iPhone 6 et iPhone 6 Plus d'Apple

Les téléphones intelligents iPhone 6 et iPhone 6 Plus d’Apple.

Les deux nouveaux appareils d’Apple auront un affichage « Retina HD » dont les composantes de rétroéclairages ont été amincies.

Le modèle iPhone 6 aura un écran de 4,7 pouces de diagonale, à résolution de 1 334 par 750 pixels et à densité de 326 points au pouce, qui pourra afficher de la vidéo à une résolution de 720p. L’appareil aura une épaisseur de 6,9 millimètres.

Le modèle iPhone 6 Plus aura un écran de 5,5 pouces de diagonale, à résolution de 1 920 par 1 080 pixels et à densité de 401 points au pouce, qui pourra afficher de la vidéo à une résolution de 1080p. Les dimensions de l’écran du iPhone 6 Plus permettront d’afficher du contenu au moyen d’un nouveau mode « paysage ». L’appareil mesurera 7,1 millimètres d’épaisseur. À titre de comparaison, le modèle iPhone 5s mesure 7,6 millimètres d’épaisseur.

Les modèles iPhone 6 et iPhone 6 Plus pourront réagir à un nouveau geste, nommé Reachability, où un double toucher du bouton rond au bas de l’appareil – et non une double pression – fera défiler le contenu à l’écran vers le haut.

Composantes internes

Les nouveaux téléphones intelligents d’Apple seront dotés d’un processeur A8 à architecture 64 bits qui contiendra 2 millions de transistors. Le processeur précédent, soit le modèle A7, contient un million de transistors.

Fabriqué au moyen d’un procédé à 20 nanomètres, le processeur A8 sera 13 % plus petit que le A7. Il contiendra un microprocesseur qui sera 25 fois plus rapide et une unité de traitement graphique qui sera 50 % plus rapide que sous le processeur A7. Apple affirme que le nouveau processeur sera 50 % plus efficace que le processeur A7, ce qui aura un impact positif sur l’autonomie de l’appareil.

Le iPhone 6 offrira une autonomie de 50 de lecture de contenu audio, de 11 heures pour la navigation web ou le visionnement de vidéos par le biais d’un réseau Wi-Fi et de 10 heures pour la navigation web

sur un réseau 3G ou LTE. Le modèle iPhone 6 Plus offrira la même autonomie, sauf pour la navigation web sur un réseau mobile qui sera de 12 heures.

D’ailleurs, les nouveaux appareils d’Apple offriront une bande passante maximale théorique de 150 mégabits à la seconde (Mb/s), contre 100 Mb/s sur le iPhone 5s, et supporteront vingt bandes du spectre LTE à la fois, au lieu de 12 bandes sur le iPhone 5s.

De plus, une nouvelle version du coprocesseur, nommée M8, pourra estimer la distance et l’altitude de l’utilisateur. Aussi, elle pourra déceler si l’utilisateur marche, court ou est à bicyclette. D’autre part, les modèles iPhone 6 et iPhone 6 Plus appareils seront dotés d’un baromètre.

Pour les appels téléphoniques, les nouveaux appareils d’Apple intégreront une technologie nommée VoLTE (Voice over LTE), qui offrira un meilleure rendu sonore. Selon Apple, plus de 200 fournisseurs de services mobiles sur des réseaux LTE pourront soutenir VoLTE. D’autre part, une fonction permettra de recourir à un réseau Wi-Fi lorsque le signal d’un réseau mobile sera trop faible pour réaliser un appel.

Les nouveaux téléphones d’Apple seront dotés au dos d’une caméra iSight de 8 mégapixels – dont chaque pixel mesurera 1,5 micron de côté – et d’un senseur qui accélèrera la mise au point et d’une fonction avancée de détection des visages. Le modèle iPhone 6 sera muni d’un stabilisateur d’image numérique, alors que le modèle iPhone 6 Plus sera doté d’un stabilisateur d’image optique.

Pour la capture de vidéo, les téléphones intelligents d’Apple pourront saisir des images à une résolution de 1080p à 30 ou 60 images à la seconde, tout comme de la vidéo au ralenti à 240 images à la seconde. Ils auront également une fonction de mise au point automatique.

À l’avant de l’appareil, une caméra FaceTime HD, dotée d’un nouveau senseur et d’une plus grande ouverture, pourra capter 81 % plus de lumière que sous le modèle iPhone 5s. Cette caméra sera dotée d’un mode de prise de photos en rafale et d’un mode capture de photos en mode de grande gamme dynamique (High-dynamic range ou HDR en anglais).

Mémoire et prix

Les nouveaux téléphones intelligents d’Apple seront offerts en fini gris, argenté ou doré et intégreront 16, 64 ou 128 gigaoctets de mémoire.

Le modèle iPhone 6, selon la mémoire incluse, coûtera 199 dollars américains, 299 dollars américains ou 399 dollars américains avec un contrat de deux ans souscrit auprès d’un fournisseur mobile.

Le modèle iPhone 6 Plus selon la mémoire incluse, coûtera respectivement 299 dollars américains, 399 dollars américains ou 499 dollars américains, selon la mémoire, avec un contrat de deux ans souscrit auprès d’un fournisseur mobile.

D’autre part, a dévoilé la technologie de paiement en champ proche ApplePay, qui sera disponible aux États-Unis en premier lieu. Cette technologie, qui aura recours à une antenne de communication en champ proche qui est contenu dans les appareils iPhone 6 et iPhone 6 Plus, fera l’objet d’un article à paraître sous peu.

Par ailleurs, Apple a annoncé que le système d’exploitation mobile iOS8 sera disponible en téléchargement à compter du 17 septembre.


Les choix futurs pour l’industrie du paiement – évolution des technologies au Canada

Nicolas Guay Nicolas Guay 09/09/2014

L’industrie canadienne du paiement est un chef de file mondial sur le plan de l’innovation, de la normalisation et de l’adoption de nouvelles technologies. Mais alors que les nouvelles technologies se multiplient, l’évolution de notre système de paiement est incertaine. Penchons-nous sur quelques-unes des avenues possibles en matière de développement : quels sont les critères de succès pour une solution de paiement?Une solution de paiement

Les principales technologies de paiement ont été développées par les réseaux de paiement tels que Visa, Mastercard et Interac. Pendant des années, l’industrie a été centrée sur l’utilisation des cartes de plastique avec bandes magnétiques. Elle a ensuite migré progressivement vers la technologie des cartes à puce. Au Canada, cette migration est pour ainsi dire complétée alors que pratiquement toutes les cartes de crédit et de débit comportent maintenant une puce.

La Canada a également adopté la technologie des cartes sans contact, telles que PayPass ou payWave, avec lesquelles vous n’avez simplement qu’à toucher le terminal de paiement avec la carte pour effectuer une transaction de faible montant, sans qu’une signature ou un NIP ne soit requis. Interac propose également sa technologie sans contact appelée Flash Interac, qui a été adoptée par certaines banques. La plupart des cartes de crédit au Canada ont maintenant une interface sans contact.

Ces cartes gagnent en popularité, car elles sont idéales pour remplacer certaines transactions en argent comptant. Lorsqu’on compare le Canada à d’autres marchés, il en ressort que nous sommes de très grands utilisateurs des modes de paiement sans contact. Un nombre important de commerçants implantent des terminaux compatibles et un nombre grandissant de consommateurs payent de cette façon.

Avantages et défis de la technologie NFC

L’étape suivante dans l’évolution de l’industrie du paiement est l’adoption de la technologie NFC (de near field communication, ou communication en champ proche), un protocole implanté dans les téléphones intelligents. Il s’agit d’une technologie polyvalente sans contact ayant, entre autres, la capacité de simuler une carte sans contact. Essentiellement, vous pouvez télécharger votre carte de paiement dans ​​votre téléphone intelligent et ainsi la virtualiser. La plupart des grandes institutions financières canadiennes offrent déjà à leur clientèle la fonctionnalité NFC.

La technologie NFC a cependant quelques défis à surmonter. Tout d’abord, elle est seulement compatible avec certains téléphones intelligents. Par exemple, au moment d’écrire ces lignes, elle n’est prise en charge par aucun des modèles iPhone d’Apple. Ensuite, vous devez parfois mettre à jour votre carte SIM avant de pouvoir utiliser cette fonction. L’intégration n’est donc pas encore aussi simple que souhaitée.

Par contre, ce système présente l’avantage d’être transparent : il est parfaitement compatible avec les terminaux acceptant les cartes sans contact qui sont déjà déployées chez les commerçants. Actuellement, la technologie NFC impose les mêmes limites à l’égard du montant des transactions que les cartes sans contact, mais elle évoluera afin de permettre l’utilisation d’un code de sécurité pour déverrouiller la carte sur le téléphone, ce qui procurera une sécurité accrue pour les achats de montants supérieurs.

Bien qu’il soit encore tôt, nous croyons que la technologie NFC se généralisera dans les prochaines années et le Canada fait aujourd’hui figure de précurseur de cette technologie sur le plan mondial.

Dans la suite de cet article, il sera question de l’utilisation des technologies de paiement par les commerçants et les consommateurs canadiens.


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